Accueil

Bienvenue chez TO7 !

 Trouvez ici toutes les informations sur notre association, notre programme, notre philosophie ou des actualités sur le quartier.


4 bis Cheminement Robert Cambert – 31100 Toulouse  –  05 61 44 27 74

 

Repas-débatsRepas-Débats

Tous les Repas-Débats visibles d’un seul clic.

Prochain thème :

  • Et pourtant, elle tourne! procès de Galilée

    Repas débat « Je dis » 28 mars 2019 Avec Bernard Dupré, ancien directeur de l’observatoire du pic du midi. Les Étoiles Brillent Pour Tous   Réserver avant mercredi midi par Tél ou par mail SVP: (repasdebats@to7.org)   Après le goûter organisé en janvier, nous avons pu ...

    28 mars à11:30 - 14:00

Evénements à venirA venir…


Evénements passésEvènements passés


Journal 'Le Sept'Le Sept

Les articles les plus récents

  • Passeurs d’espoir 16 janvier, 2019

    La Communication NonViolente CNV

     

    À moins de vivre sur une île déserte, il est pratiquement impossible de ne pas être confronté à un moment de notre vie à un conflit auquel nous répondrons en formulant jugements, conseils, diagnostics, solutions….

     

    Marshall Rosenberg créateur de la CNV a fait plusieurs constats :

    « Les jugements portés sur autrui sont des expressions détournées de nos propres besoins inassouvis. »

    « Nous ne faisons jamais quelque chose que nous n’avons pas choisi. »

    « Les besoins sont universels en chaque être et nous possédons une capacité à nous montrer bienveillant. »

    La CNV permet de nous reconnecter à nous-mêmes. Être en lien avec soi- même est le préalable indispensable à l’établissement d’une connexion avec l’autre. Les besoins de l’autre étant aussi importants que les nôtres, nous donnons donc naturellement à partir de notre cœur.

     

    La CNV se vit en 4 étapes : Observation, Sentiment, Besoin, Demande : OSBD

    — j’Observe le fait qui affecte mon bien être, sans jugements, sans évaluations, sans préjugés

    — je dis le Sentiment que je ressens face à ce fait, bien différencié d’une interprétation

    — J’exprime mon Besoin satisfait ou insatisfait par ce fait

    — Je fais une Demande précise, positive, concrète, réaliste, réalisable et négociable à mon interlocuteur pour que mon besoin soit satisfait

     

    Cet interlocuteur, lui aussi fait ce même chemin d’OSBD. C’est comme une danse, chacun à notre tour nous évoluons au rythme de l’écoute mutuelle.

     

    À la fin de cette danse relationnelle, il est fondamental que nous exprimions notre reconnaissance et notre gratitude.

    Marise Sbrissa-Ravon

  • Des liens, ces fils à coudre et recoudre 16 janvier, 2019

    A travers la Communication NonViolente, les Cercles Restauratifs ou la Justice Réparatrice, se joue en « je » ce qui permet de relier les personnes en déliant une parole souvent prisonnière de nos émotions, de nos besoins insatisfaits et qui n’arrive pas ou plus à se dire de manière apaisée.

    Qu’est-ce qui nous permet de rentrer en lien, en relation avec d’autres personnes ?

    Ce sont d’abord les salutations qui sont souvent basées sur des souhaits bienveillants. En français, nous avons les mots « bonjour » et « salut ». Le premier peut se comprendre littéralement comme vœu pour l’autre d’un bon jour, d’une bonne journée comme en allemand, en espagnol, en portugais, en turc, etc. Le « salut » est peut-être un de ces mots qui nous conduit à souhaiter à l’autre que le ciel ne nous tombe pas sur la tête comme le diraient les Gaulois du village d’Astérix.

    Dans d’autres cultures, on retrouve le mot « Paix », comme dans Shalom שָׁלוֹם en hébreu ou Salam سلام en arabe et dans ces deux langues sémites, la salutation : « la paix avec toi », que l’on retrouve également en coréen avec le mot 안녕 qui signifie également paix ou tranquillité.

    Il s’agit donc de communiquer avec des codes qui nous relient et qui nous aident à trouver une paix les uns avec les autres, une harmonie pour entrer en communication.

    Dans d’autres cultures encore, comme pour les Zoulous, on trouve le concept « Umuntu ngumuntu ngabantu » (« je suis parce que nous sommes ») pour désigner cette relation entre les membres de la société afin que tous vivent ensemble.

    La Communication NonViolente et la Justice Restaurative ou Réparatrice se fondent également sur ce principe vivant pour trouver la meilleure manière de rentrer en relation avec une autre personne en repensant ce que ça implique pour nous-mêmes. En effet, lorsqu’il y a ce que nous ressentons comme une violence,  ou une infraction par rapport à nos principes, quels sont nos propres sentiments, nos récits de vie, nos besoins pour reconstruire  ensemble ce qui peut être réparé, pour que nous puissions vivre et que l’autre aussi.

    Pour citer Pascale Renaud Grobras, traductrice du livre d’Howard Zehr, « la justice Resaturative[1]: pour sortir des impasses de la logique punitive » : Pour pouvoir dire « je suis coupable de ça » ; pour pouvoir dire « j’ai souffert de ça ». Pour qu’une communauté (les proches, les gens du quartier, la famille élargie, etc.) puisse prendre acte de ce qui s’est passé et soutenir la victime comme l’infracteur pour revenir à une vie acceptable, il faut que ça soit dit. Et que chacun sache, ensuite, les étapes qui mèneront à la possibilité, peut-être, de revivre en harmonie autant qu’il est possible.

    Dans cette logique, au lieu de penser à la rétribution et comment faire payer l’autre de sa faute, on cherche plutôt à réparer, à restaurer ou autrement dit à redonner de la nourriture pour notre vie pour que chacun puisse prendre conscience des sentiments de l’autre afin d’être apaisé. Ainsi, des victimes peuvent être amenées à rencontrer des criminels pour entendre leurs souffrances et pouvoir reconstruire leur vie à l’écoute des blessures afin de changer leur regard et envisager un pardon pour soi-même d’abord, et pour un autre dans la rencontre de notre humanité et de nos besoins communs.

    Rémi Droin

    [1] http://amicale-ipt-montpellier.blogspot.com/2012/05/justice-justesse.html

  • Allié-e-s 16 janvier, 2019

    Quand notre non n’est pas entendu et que notre nom est méprisé dans des masses stigmatisées que l’on monte les unes contre les autres…

    Les gens de la ville contre ceux de la campagne, Paris contre la province, ceux de la montagne contre ceux des plaines, la laïcité contre les croyants, les riches contre les pauvres, les cultivés contre les cultivateurs, les travailleurs contre les chômeurs, les femmes contre les hommes, les retraités contre les jeunes, les yeux bruns contre les bleus, les roux contre les blonds, les adultes contre les enfants.

    Bien entendu j’exagère certains clivages même s’il est possible d’en entendre de tels dans les cours d’école.

    Nous cherchons dès le plus jeune âge des points communs pour nous rassembler ou nous différencier. Heureusement au fur et à mesure de notre cheminement de vie nous pouvons apprendre à apprécier les bienfaits de la diversité. Grâce à untel qui n’aime pas les épinards, je peux en avoir plus dans mon assiette. Mais voilà bien aussi le problème, à cause d’elle qui aime trop les épinards, je risque d’en avoir moins. Freiner nos gourmandises, faire un régime, cela peut être plus facile pour quelqu’un qui a les moyens de manger à sa faim, mais combien difficile de penser mettre du beurre dans les épinards pour d’autres qui n’ont rien et qui voient jour après jour leur ration réduite car ils n’ont pas les moyens.

    Il est bien difficile de sortir des clichés et des stéréotypes sur l’autre, sur les autres, sur un « eux » généralisé et enfermé dans une image fixe et imperméable.  A croire que nous serions tous attachés, liés à un groupe humain précis dès lors que nous sommes nés, et que nos gènes et notre milieu socioculturel  empêcheraient toute possibilité d’être différent et unique en ce monde.

    Nous avons tous des besoins en commun. D’abord les besoins physiques, physiologiques, boire, manger, dormir. Quand ces besoins ne sont pas satisfaits, ou que l’on craint de ne pas pouvoir les satisfaire naissent le stress, la peur, la colère… d’autant plus lorsque notre besoin de reconnaissance n’est pas satisfait et que nos demandes et notre voix ne sont pas entendues. Il me semble que c’est ce que nous pouvons avoir au cœur de la réflexion sur nos relations humaines en général et dès lors ce qui se vit avec les gilets jaunes.

    Il y a des raisons d’exprimer ses doutes et ses peurs. En effet, lorsqu’on voit le coût de la vie augmenter sans cesse, avec de nouvelles taxes sur le carburant sans que la ligne de budget compense ce qu’elle prétend taxer alors que le kérosène bien plus polluant n’est pas du tout taxé. L’impôt sur la Fortune a été supprimé au bénéfice des plus riches. L’ouverture à la concurrence sur l’électricité ne permet pas la réduction des tarifs et c’est ce que craignaient aussi les cheminots avec l’ouverture à la concurrence européenne, le risque pour leurs emplois et l’abandon des petites gares locales au profit des grandes métropoles pour une ruralité de plus en plus

    marginalisée.

    Il est facile de stigmatiser un mouvement social ou le récupérer lorsqu’il se veut apolitique et c’est ce qui est très marquant dans l’actualité; cela assorti à des traitements médiatiques relayés par les réseaux sociaux.

    C’est toujours important de poser les questions ensemble et au-delà des frontières afin que des solutions puissent émerger sans forcément se monter les uns contre les autres. Redonner le vrai poids aux matières premières afin que les pays pauvres puissent aussi s’en sortir, reconsidérer un système basé sur les finances et sur le privilège des cadres par rapport aux ouvriers et aux agriculteurs et donc déjà repenser notre système scolaire actuel qui met en valeur des matières en forgeant un esprit de compétition au lieu de favoriser des stratégies, la coopération et la découverte d’autres cultures qui permettraient de savoir dans quoi s’épanouir avec les autres.

    Rémi Droin

     

  • Les Jardins d’Eden, une expérience de jardins partagés à Reynerie 16 janvier, 2019

    Quand on longe l’immeuble Satie en direction de la médiathèque, on tombe sur un alignement de petites parcelles cultivées entourées d’une palissade, les Jardins d’Eden.

    Naissance des Jardins d’Eden

    A partir d’une charte des jardins partagés établie par la mairie de Toulouse, comprenant l’obligation de cultiver Bio, une concertation auprès des habitants a permis d’élaborer un règlement intérieur, de décider du type de jardins, de prévoir les besoins en eau et en mobilier. Une des conditions d’attribution d’une parcelle était l’assiduité à ces réunions. Au cours de celles-ci a très vite émergé le désir des habitants de faire des jardins potagers, même si les fleurs sont au rendez-vous pour attirer les insectes pollinisateurs et les coccinelles mangeuses de pucerons ! Des liens se sont tissés entre jardiniers, hommes et femmes prenant à cœur la réalisation du projet. Ainsi, un grand débat a eu lieu sur la question de la protection du jardin contre le vol ou le vandalisme. Fallait-il fermer les portails à clé, et à quel moment, sachant que cet espace est un espace public ? Fallait-il mettre des palissades hautes, ou faire confiance ? L’attribution des parcelles a eu lieu en novembre 2016 par tirage au sort.

    Constitution des jardins

    Chaque parcelle fait entre 20 et 25 m². Avec le jardin de la Pyramide (côté nord de Satie), il y a 74 parcelles qui concernent environ 80 familles.
    La mairie a amené l’eau du lac de Reynerie aux jardins, l’arrosage est donc gratuit.
    Les jardins d’Eden sont divisés en trois jardins baptisés La Prairie, Les Marguerites et les Figuiers. Au bout de cet ensemble une parcelle collective, arborée, permet de se réunir. Elle est dédiée à des moments conviviaux comme des repas ou des goûters.
    Des coffres et des cabanons nous permettent d’entreposer nos outils.
    La vie au jardin
    Ma parcelle se trouve dans La Prairie. Descendre au jardin, c’est l’occasion de bavarder, d’échanger des nouvelles mais aussi des graines et des plants, des recettes de cuisine, des façons de jardiner différentes, et de parler des possibles dysfonctionnements du jardin. Une chose est certaine, les jardiniers sont ravis de cultiver bio, et de manger des légumes fraîchement cueillis. L’entraide est visible au moment des départs en vacances, surtout l’été. On peut partir tranquille, les voisines sont là pour arroser ! Et lorsqu’on se retrouve pour l’arrosage du soir, ce sont de franches rigolades dont on ressort les pieds trempés !
    Depuis deux ans je découvre de nouveaux légumes, courges pakistanaises, basilic de la Réunion, et je me régale de voir comment chacun exprime son art du jardinage sur ses 20m2 : petites allées de galets, entrelacs de bambous où grimpent concombres et potirons, carrés de coriandre, grillages récupérés qui se couvrent de haricots d’Espagne… Parfois on sème et rien ne pousse, on ne le prend pas mal. Parfois les semis foisonnent, les plants produisent, on s’en réjouit. Et on rentre du jardin l’esprit vidé des soucis de la journée, détendu et content, à la main une poche de légumes frais, nourris des liens qui se tissent entre nous durant ces heures de jardinage.

    Gisèle Verschelde

  • Aliénés? 15 janvier, 2019

    Notre société propose depuis les années 1962 une évolution fulgurante d’innovations techniques en Communication et Information. Elle a proposé au début des années 90 un système abouti mais pas finalisé qui, évolue à grande vitesse au service de notre relation aux autres, dans un cadre individuel ou collectif : le WEB « www » sur Internet.

    Ce système s’est peu à peu enrichi de propositions d’espaces divers pour occuper nos temps libres.

    Les jeux engagent notre attention et ainsi effacent le temps du « rien à faire ».

    Les informations en images et en textes ouvrent les portes à notre curiosité intellectuelle sur tout type d’événement, et plus encore… tout cela, nous sommes en capacité de l’obtenir où que nous nous trouvions. Un simple clic et nous sommes reliés, connectés.

    Nous sommes enfin libres de nos idées. Nos informations circulent en flot continu. Nous partageons, discutons, participons sans frontières. Le système s’étend. A ce jour en 2018, tout ou presque est quelque part sur la toile et on continue d’innover.

    Il y a tant à dire sur le sujet mais ce que l’on peut retenir c’est que

    Certains d’entre nous, en fonction de notre âge ou d’un choix de vie, avons la notion la plus simpliste du mobile. Nous l’utilisons comme un téléphone portatif qui nous permet d’appeler ou d’être appelés où que l’on soit.

    Pour d’autres par contre, de plus en plus nombreux, cet outil est en quelque sorte le prolongement d’eux même. Il contient une quantité importante de données concernant le quotidien de leur vie jour après jour. Ils peuvent ainsi grâce aux fonctions du mobile, qui se fait ordinateur, appareil photo, caméra, générer un résumé narrateur de leur vie. Les vidéos rappelant des situations vues ou vécues, de petites phrases envoyées ou reçues faites de mots (phonétiquement écrits) qui enchantent ou attristent, les photos de l’entourage ou de leur rencontres qu’un selfie rend inoubliables, la musique qui se compile en liste et transmet l’émotion d’un moment, les espaces ludiques ou virtuellement où l’on se défoule sans risque en se confrontant à d’autres. Cela se partage avec la famille ou des « amis » connus ou inconnus sur des réseaux sociaux comme Facebook, Twitter, Instagram, Snapchat… ou au travers de jeux, de forums, de blogs…

    Cette exposition de soi n’est pas sans risque. Les arnaques, le harcèlement en ligne se développe sur les messageries instantanées et les Réseaux sociaux et nos jeunes très utilisateurs peuvent être piégés malgré eux et être mis à mal par une partie de leur entourage quand une de leurs données (quelque soit la forme : photo, texto, vidéo) est à tous dévoilée…

     

    Cette accessibilité à toute chose et aux autres, cette expression libérée est-elle bénéfique ?

    Diverses études ont été mises en avant dans les médias pour dénoncer les effets toxiques de l’utilisation de cet outil sur la population des enfants et des adolescents en particuliers.

    Pourtant il est établi que l’utilisation diversifiée que font les jeunes de cet outil numérique participe à leur développement personnel, à leur socialisation, et que certaines aptitudes comme la prise de décision et la capacité de déduction est inhérente aussi à la pratique des jeux vidéo.

    Effectivement il faut éviter comme pour toute chose une consommation excessive de ces jeux vidéo qui pourraient avoir des effets délétères sur le comportement social, la santé physique et psychique de l’utilisateur.

    De fait, les adolescents ont une appétence à la nouveauté, ils se découvrent se construisent au travers de leurs expériences il se préparent au monde de demain. C’est une étape complexe pour eux. Le Net est une proposition sociale et devient un vaste champ d’expérimentation. Le numérique est un outil de notre siècle, il est partout, omniprésent. Ceux qui n’y ont pas accès et qui ne sont pas formés (les off-line) se sentent démunis et peu intégrés au fonctionnement ordinaire de nos Administrations qui sont à l’ère du numérique.

    Il faut donc que les adultes de l’entourage de l’enfant ou de l’adolescent, les parents, les pédagogues transmettent les bons codes de conduites ; Qu’ils posent un cadre d’utilisation en délimitant dès le plus jeune âge, un accès adapté, qu’ils n’hésitent pas à utiliser des options parentales pour limiter l’accès à Internet afin que les jeunes ne puissent pas accéder à des contenus qui invitent à des pratiques mortifères ou dangereuses.

    Tatie Denise


Qu’est devenu l’ancien site T-O-Mirail qui de 2001 à 2016 a été un portail avec, par et pour les habitants du Mirail  ?

Retrouvez-le à l’adresse http://old.tomirail.net.


Soutenu par :

https://www.gouvernement.fr/